Lunalovegood à l'école des sorciers

------> Wang Baoqiang :un jeune villageois devenu vedette

 

12

C'est un article vient de la revue "la chine au présent",rédigié par WU YUEMING. J'admire vraiment beaucoup Wang Baoqiang, une petite fan! On décrit sa célébrité, on raconte son enfance, on parle de son rêve et surtout des efforts qu'il a fait pour réaliser son rêve, après avoir lu cet article, vous pouvez savoir comment un villageois devient un idole, selon moi, c'est du à sa volonté inflexible, et grâce à son sourire.

3

Wang Baoqiang (1er à g.), dans son dernier film Ji Jie Hao (Assembly)

SHI Bing Tu Ji ( Soldat à l'assaut) est un téléfilm qui a connu un franc succès en Chine en 2007 et a permis à Wang Baoqiang, un acteur connu qui y tenait le rôle principal, de devenir l'idole de nombreux téléspectateurs. Shi Bing Tu Ji raconte l'histoire de Xu Sanduo, un jeune soldat qui, pendant sa dure carrière militaire, a su devenir un excellent soldat doté d'une volonté inflexible.

Le jeune acteur a maintenant 22 ans et on le reconnaît souvent quand il se promène dans la rue. « Les gens préfèrent m'appeler Xu Sanduo quand ils me rencontrent », souligne Wang Baoqiang.

Rêver de cinéma

La famille de cet acteur est originaire d'un village du district de Nanhe, province du Hebei. En 1992, le film d'arts martiaux Le Temple de Shaolin, mettant en vedette Jet Li, a été visionné en plein air dans son village. Tourné dans les années 1980, ce film raconte l'histoire de Li Shimin, un des fils d'un empereur des Tang, trahi par l'un de ses généraux, et qui, au moment critique, sera sauvé par les moines du temple de Shaolin qui aident le jeune prince à monter sur le trône. Ce film présente des scènes violentes de combats et illustre parfaitement le kung-fu de Shaolin. C'est par ce film que Jet Li est devenu une vedette et que des gens sont adeptes des arts martiaux chinois.

Wang Baoqiang est l'un de ceux-là. Au moment où il a vu ce film, alors qu'il n'était encore qu'un jeune garçon, il a décidé de pratiquer les arts martiaux au temple de Shaolin, situé dans la province du Henan, pas très loin de son village natal. À la différence de ses amis qui, eux, rêvaient d'être les héros d'une histoire semblable, Wang n'avait qu'une idée en tête : devenir une vedette de cinéma comme Jet Li. Ses parents s'inquiétaient de sa décision, mais ils lui ont finalement donné leur accord. D'après eux, pour un garçon, c'est une bonne chose d'apprendre les arts martiaux, et si jamais il ne parvenait pas à être une vedette, il pourrait toujours redevenir paysan.

Au temple de Shaolin, le jeune Wang a d'abord subi l'épreuve de sélection. En effet, il faut déterminer si un candidat possède la capacité d'apprendre les arts martiaux. (Les experts de Shaolin peuvent le faire simplement en touchant les os de quelqu'un.) C'est le moine Shi Yanhong qui lui a fait passer l'examen, et constatant son talent, il l'a pris comme disciple.

Le temps passe vite... Wang a vécu huit ans à Shaolin. Pendant toutes ces années, il n'est rentré chez lui qu'une fois par année, à l'occasion de la fête du Printemps, et comme sa famille n'est pas riche, ses parents ne sont aussi venus qu'une seule fois lui rendre visite. Malgré la vie difficile qu'il y a menée, le jeune homme considère ses huit ans à Shaolin comme « le temps le plus précieux et joyeux de sa vie ».

En 2000, Wang Baoqiang a fait ses adieux à son maître. Avec 500 yuans en poche, il a pris le train pour Beijing.

Autour du Studio du film de Beijing, beaucoup de gens se rassemblaient et partageaient le même but : être figurant dans un film ou un feuilleton. Les attentes de Wang Baoqiang n'ont pas tout de suite été comblées. Étant donné que ses 500 yuans ne pouvaient pas le soutenir bien longtemps, il a dû travailler de temps en temps dans des chantiers de construction pour gagner un peu d'argent. Mais toujours, il gardait l'espoir qu'un jour un réalisateur de film le rencontrerait et lui proposerait un rôle. Pendant cette période, il a obtenu quelques rôles secondaires et était heureux de se voir au petit écran. Malheureusement, son entourage se moquait de lui : « Tu es trop jeune et tu n'as pas belle apparence. Tu dois continuer à pratiquer les arts martiaux au temple de Shaolin. Tu reviendras quand tu auras grandi... »

L'occasion inespérée

Au printemps de 2002, Wang Baoqiang travaillait dans un chantier de construction avec plusieurs autres ouvriers quand, soudain, le téléavertisseur d'un ami se fit entendre : c'était une requête d'audition pour Wang. Et pas n'importe laquelle : celui qui demandait de le rencontrer n'était nul autre que Li Yang, un des réalisateurs les plus connus en Chine dans la catégorie des films d'avant-garde. Malgré sa fatigue, Wang trouva l'énergie d'aller passer l'audition le jour même.

« J'ai demandé expressément de visionner les plans qui avaient été tournés et je n'étais pas satisfait de moi. Mon visage était couvert de boutons... J'ai perdu confiance. » Le même soir, le téléavertisseur de son ami se fit de nouveau entendre. Cette fois-ci, c'était Li Yang et quelques membres de l'équipe de tournage de Mang Jing (Blind Shaft) qui lui demandaient de venir les rencontrer et de joindre le groupe dès le lendemain.

« J'imaginais qu'il s'agissait d'un film d'arts martiaux, puisque je suis fort dans ce domaine. Mais une fois sur le plateau de tournage, le réalisateur me demanda de me vêtir comme un étudiant, de tenir un sac à dos et de faire des allers-retours. » À cette époque, le jeune homme ne pensait qu'à tenir un rôle dans un film d'arts martiaux, et tenir le rôle du héros de Mang Jing ne l'intéressait pas plus qu'il ne fallait.

Pourtant, en 2003, ce film a obtenu l'Ours d'argent de la meilleure contribution artistique aux 53e Berlinales. De plus, il a connu un certain succès auprès des amateurs de films d'auteur. Par la suite, Wang Baoqiang a remporté le prix du nouvel acteur à la cérémonie des Golden Horse Awards de Taiwan. « J'étais nerveux, mes jambes tremblaient et je transpirais de tout mon corps... » Il éprouve encore de la honte quand il évoque le moment où il est monté sur scène pour recevoir son prix.

Bien qu'il ait gagné un prix international, Wang Baoqiang n'a jamais été une vedette aux yeux du grand public. Ce « petit personnage » avait réussi une bonne performance parce que sa prestation ressemblait à sa propre vie.

Puis, il a reçu une autre invitation. Cette fois-là, elle lui venait de l'un des trois réalisateurs les plus célèbres en Chine : Feng Xiaogang. Ce dernier avait visionné Mang Jing et cherchait quelqu'un pour tenir un rôle de paysan dans son nouveau film Tian Xia Wu Zei (A World Without Thieves). Il a finalement choisi Wang. Dans ce film, il joue le rôle de Sha Gen, un idiot qui rencontre deux voleurs, lors d'un voyage. Touchés par la simplicité et l'honnêteté de Sha Gen, ces deux voleurs changent subitement de comportement et protègent cet idiot pendant tout le voyage. Ce film a propulsé Wang Baoqiang au firmament des vedettes. Les gens ont trouvé que ce garçon simple était vraiment génial à l'écran.

Le rêve enfin réalisé

Par la suite, sa carrière s'est déroulée sans obstacle. Dans le feuilleton An Suan (Espionnage) de Liu Yunlong, Wang Baoqiang a une fois de plus bien démontré ses talents. Puis, son rôle de héros dans Shi Bing Tu Ji est devenu, pour les adultes, un bon exemple à suivre dans leur carrière personnelle. Feng Xiaogang lui a encore une fois demandé de jouer un rôle de soldat pour son nouveau film qui vient de sortir: Ji Jie Hao (Assembly).

Tout au long de 2007, Wang Baoqiang n'a jamais eu le temps de rentrer dans son village natal. Pour ses parents, il a fait construire une grande villa qui a coûté plus de 500 000 yuans, mais il n'a pas eu l'occasion d'y habiter. Il trouve donc qu'il n'a plus de temps bien à lui.

Grâce au feuilleton Shi Bing Tu Ji, Wang Baoqiang a acquis plus de maturité. Il confie : « J'ai été complètement submergé par ce feuilleton. Xu Sanduo est justement le Wang de la vie quotidienne. »

Dans une équipe de tournage, Wang Baoqiang est toujours l'acteur le plus diligent. De plus, il n'a pas peur du danger. Dans Shi Bing Tu Ji, il est tombé deux fois d'une plateforme d'un mètre de haut et les blessures qu'il s'est alors infligé l'ont fait beaucoup souffrir. Il déclare : « Je considère chaque occasion comme ma dernière. » En septembre 2008, la Huayi Brothers Film Investment Co. Ltd, pour laquelle travaille Feng Xiaogang, va investir dans un film d'arts martiaux. Ce film lui convient particulièrement et il confie : « Cette fois-ci, je réaliserai mon rêve. » Mais tout le monde sait combien de temps il a attendu.

Dans son village natal, de plus en plus d'enfants veulent apprendre les arts martiaux au temple de Shaolin. Par ailleurs, beaucoup de téléspectateurs s'inspirent de « l'esprit de Xu Sanduo » et croient que vouloir, c'est pouvoir.

aucun commentaire - aucun rétrolien

------> Une exposition sur les bijoux en chocolat a lieu à Hong kong

2
Un dégel de mon blog avec des choses délicieuses, qui viennent de France (vous verrez)... En tout cas, aujourd'hui il a fait ensoleillé ici, il faut en profiter... Par exemple, plusieurs articles pour un jour, une bonne façon pour rattraper mes absences, n'est-ce pas? Enfin, j'ai réussi dans mes examens de l'année académique dernière, mais la joie ne reste pas longtemps, des nouvelles tâches m'attendent toujours. Alors, comment allez-vous ? 

3

Cette exposition a pour but de célébrer l'ouverture à Hong kong d'un magasin d'une marque française très connue, uniquement pour la vente de chocolats. ( Je ne sais pas comment elle s'appelle, mais vous, je crois que si )

1

                                                                                      (Photos : Xinhua)
Ça coûte cher ? Ils sont beaux !

aucun commentaire - aucun rétrolien

------> l'arrivée du printemps

 

lire la suite

5 commentaires - aucun rétrolien

Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 | Page suivante

Créer un blog sur MaBulle. | C.G.U. - Copyright | Signaler un abusContacter l'auteurVisiter le blog parrain http://nadj.mabulle.comVoir des blogs de la thématique: Journal intime